Introduction

 

INTRODUCTION

Down With Hate!

À Bas La Haine !

INTRODUCTION

 
À Bas La Haine !

Down With Hate!

En janvier 1965, l’hon. Guy Favreau, ministre de la Justice du Canada, nommait un comité spécial d’enquête [1] pour étudier ce que la propagande juive appelle depuis quelques années “la littérature de haine” (hate literature) et présenter au ministre un rapport de cette étude, ainsi que des recommandations pour amender le code pénal.

In January, 1965, the Hon. Guy Favreau, Minister of Justice of Canada, appointed a special committee of inquiry [1] to study what the Jewish propaganda for a number of years has called “hate literature” and present to the minister a report of this study, and recommendations to amend the Criminal Code.

Il y a longtemps que les Juifs demandent, dans les pays occidentaux, des lois d’exception et de discrimination interdisant aux Gentils toute discussion de la question juive, toute mention des Juifs dans l’œuvre de destruction de la civilisation occidentale et chrétienne, toute étude disant la Vérité sur la responsabilité majeure des Juifs dans l’organisation du marxisme (socialisme, communisme, anarchisme, nihilisme, etc.), des révolutions, guerres civiles et guerres mondiales.  Ils ont réussi à obtenir de pareilles lois dans les pays judéo-communistes.  Si, en n’importe quelle contrée soviétique, paradis terrestre rouge où tout le monde s’espionne, vous dites pour être entendu:  “Les chiens de chrétiens”, “Les maudits catholiques”, “Maudit moujik !”, “Maudits Allemands” ou “Monstres yankees”, on vous sourit et on vous fait un petit salut amical.  Si vous avez l’audace de dire:  “Maudit Juif !”, vous êtes empoigné en moins de trente secondes, jugé en deux minutes et condamné aux travaux forcés pour deux ans.  Si vous êtes trouvé en possession d’un imprimé qui parle des Juifs sans faire leur éloge, c’est pis encore, ça peut signifier le camp de concentration pour très longtemps ou ce que le Juif Léon Trotsky (alias Leuba Braunstein) appelait la “liquidation”.  Demandez à n’importe quel Néo-Canadien d’origine soviétique ve-

The Jews have long demanded, in western countries, laws of exception and of discrimination forbidding Gentiles all discussion of the Jewish question, all mention of the Jews in the work of the destruction of western and Christian civilization, all study of the Truth concerning the major responsibility of Jews in the organization of Marxism (socialism, communism, anarchism, nihilism, etc.), revolutions, civil wars and world wars.  They have succeeded in obtaining such laws in Judeo-communist countries.  If, in any Soviet country — the red earthly paradise where everyone spies on each other — you say so as to be heard:  “The Christian dogs”, “The damned Catholics”, the “Damned Moujik!”, “Damned Germans” or “Yankee monsters”, they smile back at you and offer you a friendly little greeting.  If you have the audacity to say:  “Damned Jew!”, you are collared in under thirty seconds, judged in two minutes and condemned to forced labor for two years.  If you are found in possession of a writing which speaks of Jews without singing their praises, it’s the same again, it can mean the concentration camp for a very long time or what the Jew Leon Trotsky (alias Leuba Bronstein) called “liquidation”.  Ask any neo-Canadian of Soviet origin come

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[1]  «Comité spécial sur la propagande haineuse au Canada», présidé par le professeur Maxwell Cohen, doyen de la faculté de droit de l’Université McGill, dont les membres étaient MM. J. A. Corry, directeur de l’Université Queen’s; L’Abbé Gérard Dion de l’Université Laval; M. Saul Hayes, Q.C., du Congrès juif canadien; Le professeur Mark R. MacGuigan de l’Université de Toronto; M. Shane McKay, rédacteur en chef du Winnipeg Free Press; et le professeur Pierre-Elliott Trudeau de l’Université de Montréal. Dix mois plus tard, ils ont soumis leur rapport, qui a été rendu public au début de 1966. (AAB).

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[1]  “Special Committee on Hate Propaganda in Canada”, chaired by Professor Maxwell Cohen, Dean of law at McGill University, the members being Dr. J. A. Corry, Principal of Queen’s University; L’Abbé Gérard Dion of Laval University; Mr. Saul Hayes, Q.C., of the Canadian Jewish Congress; Professor Mark R. MacGuigan of the University of Toronto; Mr. Shane McKay, Editor of the Winnipeg Free Press; and Professor Pierre-Elliott Trudeau of the University of Montreal.  Ten months later, they submitted their Report, which was then made public in early 1966.  (AAB).

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nu ici pour autre-chose que l’œuvre communiste, il vous le confirmera.

here for other than the communist operation, and he will confirm it.

D’ailleurs, cet ostracisme existe déjà chez nous, bien que ce ne soit pas sous forme de contrainte légale.  Voyez comment réagissent les gens de la gauche lorsqu’il est question des Juifs :  comme leurs maîtres spirituels (et souvent matériels les Juife qui, en tous pays de l’Occident Chrétien forment la pointe de flèche du gauchisme.  Qu’ils soient membres de la franc-maçonnerie latine du Grand-Orient, si bien judaïsé par Martinès Pasqualy, St-Martin et Adam Weishaupt, qu’ils soient disciples des prophètes communistes (juifs) Karl Marx, Friedrich Engels ou Ferdinand Lassalle; qu’ils soient des économistes élèves des (Juifs) Ricardo ou Laski; des “intellectuels” gavés des théories des Juifs DeLamarck ou Freud, une simple mention défavorable aux Juifs les offusque plus que si l’on insultait leur propre père, leur patrie, leur civilisation !  Ils entrent dans toutes les fureurs, ne discutent plus, ne veulent rien entendre.  Ces gens qui parlent interminablement de “dialoguer” sur tous les sujets imaginables ne reconnaissent plus le droit au dialogue lorsqu’il s’agit de la question juive.  Ces gauchistes férus de dialectique et de logique, de psychanalyse et de rationalisme, de tolérance et de droits civils, se révèlent pour ce qu’ils sont dès que le mot “juif” est prononcé.  Ils se ferment les yeux et les oreilles hermétiquement, repoussent la plus aveuglante évidence, renient la vérité, refusent d’accepter la réalité des faits.  Avec l’hystérie spirituelle congénitale du judaïsme, ils se mettent à hurler tout le lexique d’injures que leurs maîtres leur ont fait apprendre par cœur:  méchants, Intolérants, cruels, racistes, fous, racas, étroits d’esprit, ob-

Moreover, this ostracism already exists here, though not in the form of legal constraint.  See how the leftists react when the subject is the Jews:  who as their spiritual masters (and often their material masters) form the pointed tip of the leftist arrow in every Western Christian country.  Be they members of Grand Orient Latin Freemasonry, so well Judaized by Martines Pasqualy, St-Martin and Adam Weishaupt; be they disciples of the communist (Jewish) prophets Karl Marx, Friedrich Engels or Ferdinand Lassalle; be they economist students of the (Jews) Ricardo or Laski; or “intellectuals” bloated with the theories of the Jews DeLamarck or Freud; a simple unfavorable reference to the Jews offends them more than if their own father, their country, their civilization had been insulted!  They fly into a rage, can no longer speak, do not want to hear.  These people who talk interminably of “dialogue” on all imaginable subjects no longer recognize the right of dialogue when it’s a matter of the Jewish question.  These leftist haranguers of dialectic and logic, of psychoanalysis and rationalism, of tolerance and civil rights, show themselves for what they are as soon as the word “Jew” is pronounced.  They hermetically shut their eyes and ears, rebuff the most blinding evidence, deny the truth, refuse to accept the reality of the facts.  With the congenital spiritual hysteria of Judaism, they start to hurl the whole lexicon of insults that their masters have taught them by heart:  wicked, intolerant, cruel, racist, mad, riffraff, narrow-minded, ob-

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sédés, persécuteurs, antichrétiens, sous-humains, etc., etc., que l’on peut lire régulièrement dans les livres, pamphlets, journaux juifs et gauchistes.  C’est la marque classique du gauchisme, l’inévitable résultat du “lavage de cerveau”.  Les rationalistes en viennent à maudire la raison!

sessed, persecutors, unchristian, subhuman, etc., etc., that one continually reads in the Jewish and leftist books, pamphlets, and newspapers.  It is the classic mark of leftism, the inevitable result of “brainwashing”.  The rationalists manage to blaspheme reason!

Notez que tous ces gauchistes judaïsés, issus de la culture chrétienne, de la civilisation occidentale, de la race blanche, sont devenus les plus vociférants détracteurs et les plus aveugles ennemis du christianisme, de la civilisation et de la race qui ont donné au monde tout ce qu’il a connu de liberté, de prospérité, d’avancement, de grandeur et de majesté.  Ceux qui avaient quelque aptitude naturelle pour diriger et bâtir sont devenus, à cause de ce lavage de cerveau, des suiveurs bien domestiqués, et des destructeurs professionnels à la solde de conspirateurs internationaux.  Ce n’est plus dans leur patrie, dans le giron de leur civilisation qu’ils vont chercher leur inspiration et prendre leurs ordres, c’est à Moscou, à Pékin, à Cuba, ces capitales de l’anti-civilisation et de la nouvelle barbarie.

Note that all these Judaized leftists, coming from Christian culture, from western civilization, from the white race, have become the most strident detractors and the most blind enemies of Christianity, of civilization and of the race which has given the world all it knows of liberty, prosperity, advancement, grandeur and majesty.  Those who had some natural aptitude for managing and building, have become, on account of this brain-washing, tamed followers, and professional destroyers on behalf of the international conspirators.  It is no longer in their country, in their sphere of civilization that they seek their inspiration and take their orders; it is in Moscow, in Peking, in Cuba, these capitals of anticivilization, and of the new barbarism.

Les Juifs sont ceux qui crient le plus fort pour réclamer la “liberté de parole”, cette liberté qui permet à des Orientaux antichrétiens de travailler au renversement de la civilisation dans les pays de l’Occident-chrétien.  Mais si les Occidentaux chrétiens osent se défendre par la parole, il faut leur couper la “liberté de parole”.  Cette liberté ne doit être qu’à sens unique, comme dans les pays communistes.  Il faut passer des lois pour les bâillonner, les faire taire.

The Jews cry the loudest, clamoring for “freedom of speech”, this liberty which allows Oriental antichristians to work at the overthrow of civilization in western Christian countries.  But if the western Christians dare to defend themselves in western Christian countries, their “freedom of speech” must be silenced.  Laws must be passed to gag them, to hush them up.

Deux députés juifs fédéraux ont tenté, en 1964, de faire voter par la Chambre des Communes un bill privé tendant à restreindre la liberté de parole des non-

In 1964, two Jewish Members of Parliament tried to have the House of Commons vote a private bill restraining the freedom of expression [1] of non-

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[1]  Dans un chapitre sur Maxwell Cohen dans son livre Law, Policy and International Justice :  Essays in Honour of Maxwell Cohen (Presses de l’Université McGill-Queens, 1993), co-éditeur William Kaplan déclare qu’en 1964, deux projets de loi d’initiative parlementaire, l’un par le député Milton Klein, l’autre par le député de Winnipeg-Nord, David Orlikow, ont précédé la création du Comité spécial sur la propagande haineuse au Canada dirigé par Cohen.

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[1]  In a chapter on Maxwell Cohen in his book Law, Policy and International Justice:  Essays in Honour of Maxwell Cohen (McGill-Queen’s University Press, 1993), co-editor William Kaplan states that in 1964 two private members’ bills, one by Montreal MP Milton Klein, the other by Winnipeg North MP David Orlikow, preceded the establishment of the Special Committee on Hate Propaganda in Canada led by Cohen.

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juifs attaqués par les Juifs.[1]  Ils ont raté leur coup.  Alors toute la juiverie du Canada a fait un assaut auprès du ministre dé la Justice, l’hon. Guy Favreau, pour lui faire nommer un Comité d’enquête.  Ce comité devra faire des recommandations afin que le bill voulu par les Juifs soit soumis aux Chambres comme projet du gouvernement canadien.

Jews attacked by Jews.[1]  They missed their mark.  Then, all of Canada’s Jewry assailed the Minister of Justice, the Hon. Guy Favreau, to appoint a Commission of inquiry.  This committee was to make recommendations so that the bill wanted by the Jews would be submitted to the Houses of Parliament as a bill of the Canadian government.

M. Favreau s’est empressé d’accéder aux exigences de la juiverie, que M. Hertel Larocque a si bien nommée “Maître chez nous”.  Pour être plus sûr que le Comité sera à sens unique et fera un rapport dans la plus stricte orthodoxie de l’intolérance juive, M. Favreau a nommé comme membres du Comité des gens qui se sont déjà prononcés sur la question, des “engagés”, tels M. Max Cohen et M. Saul Hayes.  Et, pour donner une petite odeur de sacristie à cette synagogue enquêteuse, il a nommé aussi un curieux prêtre [1] toujours accueilli et fêté chez les ennemis de l’Église et dont la prose mensongère a été reproduite dans l’arsenal de propagande mondiale du judeo-communisme.

Mr. Favreau made haste to bow to the requirements of Jewry, whom Mr. Hertel Larocque has so aptly named “Masters in our house”.  To ensure that the Committee would be biased and would report according to the strictest orthodoxy of Jewish intolerance, Mr. Favreau appointed as Committee members “committed” people who had already pronounced on the question, such as Mr. Max Cohen and Mr. Saul Hayes.  And, to add a little odor of the sacristy to this inquisitorial synagogue, he also appointed a strange priest [1] continually hosted and celebrated among the enemies of the Church and whose lying prose has been reproduced in the worldwide propaganda arsenal of Judéo-Communism.

Parallèlement à ce comité d’enquête étudions en toute objectivité, à la lumière de la Vérité, sans subir les pressions du terrorisme moral ou de l’argent ou des vaines flatteries, la réalité des faits concernant les questions soulevées.

Parallel to this commission of inquiry, let us consider in all objectivity, in light of the Truth, without yielding to the pressures of moral terrorism or of money or vain flattery, the reality of the facts concerning the questions raised.

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1  “Connaissance de l’Union Soviétique”, par Georges Cogniot

[1]  Pour des raisons développées dans son livre, Down With Hate !, le mot “antisémitisme” pour Arcand signifie une épithète attribuée à la résistance et aux réactions des non-juifs à l’oppression juive (talmudique) contre leurs droits et l’humanité.  Quand Arcand dit «attaqué par des juifs» dans le passage ci-dessus, il doit vouloir dire que le projet de loi d’initiative privée de Milton Klein était une tentative de supprimer «l’antisémitisme» (la réaction à la déshumanisation talmudique).  Dit Arcand : “‘antisémitisme’, un sentiment naturel de défense.”  (Voir page 36.)  Et encore :  “Ce qu’on appelle ‘antisémitisme’ n’est au fond qu’un acte d’amour et de loyauté plaçant le gentil dans la défense de ses valeurs spirituelles et matérielles attaquées par le Juif infiltré parmi les non-Juifs”.  (Page 141)  Dans la mesure où cela peut être vrai, ce n’est pas l’image complète.  La recherche indique que le projet de loi sur la «littérature de haine» que Le congrès juif canadien cherchait à faire décrétée par le Parlement fédéral du Canada par le biais de projets de loi d’initiative parlementaire, puis par son «Comité» mené par Maxwell Cohen, avait une cible plus large.  En fait, beaucoup plus large, puisque l’immigration de masse allait être en cours, et les fondateurs du pays devaient être réduits au silence par la perspective d’être vu en tant que «politiquement incorrect» et encore pire, marqué par des accusations criminelles pour s’opposer à la recolonisation de leur pays pour un nouveau système international émergeant autour de l’ONU.  (AAB)

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1  “Connaissance de l’Union Soviétique”, ‘Knowledge of the Soviet Union’) by Georges Cogniot

[1]  For reasons developed in the book, Down With Hate!, the word “Anti-Semitism” for Arcand means an epithet attributed to resistance and reactions of non-Jews to Jewish (Talmudic) oppression against their rights and humanity.  When Arcand says “attacked by Jews” in the passage above, he must mean that the private member’s bill by Milton Klein was an attempt to suppress “Anti-Semitism” (the reaction to Talmudic dehumanization).  Said Arcand:  “‘anti-Semitism’, a natural feeling of defense.” (See page 36.)  And again:  “What is called ‘Anti-Semitism’ is at bottom only an act of love and loyalty placing the Gentile in defense of his spiritual and material values attacked by the Jew infiltrated amongst the Gentiles”. (Page 141)  To the extent that may be true, it is not the whole picture.  Research indicates that the federal “hate speech” legislation sought by the Canadian Judicial Council at this time through private members’ bills and then the Cohen “Hate Committee” had a broader target.  In fact, much broader, since mass immigration was going to be underway, and the founders of the country had to be silenced by the prospect of impropriety and criminal charges for opposing the recolonization of their country for a new international system emerging around the UN.  (AAB)

[2]  Ce doit être le père Gérard Dion, professeur de relations industrielles à l’Université Laval.  (AAB)

[2]  This must be Father Gérard Dion, professor of industrial relations at Laval University.  (AAB)
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